L'ECONOMIE CIRCULAIRE, CLE DE COMPETITIVITE

 

 

 

L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE ET LES ENTREPRISES

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Dans le contexte actuel de mutations économiques, technologiques et environnementales, l’économie circulaire est un levier de compétitivité et de résilience pour les entreprises. Le déploiement de solutions circulaires, déjà amorcé par de nombreux acteurs économiques, permet de transformer les contraintes liées à la raréfaction des ressources en opportunités créatrices de valeurs socio-économiques et environnementales.


Défis

L’économie circulaire permet aux entreprises de répondre aux défis auxquels elles doivent faire face au XXIe siècle.

  • MAÎTRISE DES COÛTS

La raréfaction des ressources se traduit économiquement par une hausse des coûts d’approvisionnement en matières premières, susceptible de menacer le modèle économique des industries les plus consommatrices de ressources. De même, une hausse des coûts de  traitement des déchets est à prévoir avec l’évolution de la fiscalité environnementale.

  • EVOLUTION DES MODÈLES ECONOMIQUES TRADITIONNELS

Le changement des habitudes de consommation, symbolisé par l’explosion de la consommation collaborative et l’uberisation, remet en cause les modèles économiques traditionnels. Les enjeux de durabilité sont également susceptibles d’affecter directement la réputation des entreprises. Les citoyens-consommateurs sont en attente d’offres plus intégrées et plus performantes.

  • ANTICIPER LES ÉVOLUTIONS RÉGLEMENTAIRES

La réglementation évolue rapidement sur le champ environnemental aux échelles communautaire et nationale. Les acteurs économiques doivent être capables de régulièrement optimiser leurs process sous peine de se retrouver confrontés à des contraintes réglementaires non anticipées.

  • GESTION DES RISQUES ET ADAPTATION AUX CONTRAINTES ENVIRONNEMENTALES

L’intensification des menaces environnementales et/ou géopolitiques génère de nouveaux risques qui impactent directement la notation des entreprises sur les marchés financiers et assurantiels. La gestion du risque sur l’ensemble de la chaîne de valeur (du sourcing à la fin de vie des produits) est un impératif atteignable par le biais d’une stratégie d’économie circulaire.


Opportunités

L’économie circulaire permet aux entreprises de transformer les contraintes de ressources en opportunités de renouvellement et de consolidation de leur modèle économique.

  • GAINS DE COMPÉTITIVITÉ

Le passage à l’économie circulaire contribue à améliorer la compétitivité des entreprises, grâce à la réduction des coûts liés à la consommation de ressources et au traitement des déchets. Le mise en oeuvre de boucles courtes de valorisation des ressources, par le biais de l’éco-conception, du reconditionnement ou du remanufacturing, permet également de redonner de la valeur aux matières qui n’en avaient plus.

  • DÉVELOPPEMENT DE NOUVEAUX MARCHÉS

L’économie circulaire permet, outre la fidélisation de la clientèle existante, d’acquérir de nouveaux marchés en valorisant davantage le capital immatériel de l’entreprise. Elle s’appuie pour cela sur des modèles économiques innovants, tels que l’économie de fonctionnalité, qui vise à substituer la vente d’un volume de biens et/ou de services par la fourniture d’une performance d’usage.

  • PERFORMANCE GLOBALE ET RÉPUTATION

L’adoption d’une stratégie de transition vers l’économie circulaire permet de coupler les objectifs économiques traditionnels de l’entreprise à la production d’impacts socio-environnementaux positifs. Elle contribue dans ce cadre à améliorer la réputation de l’entreprise et à renforcer son ancrage territorial. Elle facilite également l’accès à des financements innovants ou à la commande publique qui requièrent de plus en plus une performance globale dépassant les indicateurs économiques traditionnels.

  • ADAPTABILITÉ ET RÉSILIENCE

L’économie circulaire est un vecteur d’innovation et de résilience pour les entreprises. Elle dote l’entreprise d’avantages compétitifs sur le champ concurrentiel et favorise en outre la coopération avec des acteurs innovants ou institutionnels qu’elle n’avait pas l’habitude de côtoyer (ministères et agences publiques, entreprises appartenant à d’autres secteurs d’activité, start-ups, etc.).